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CPE de l'Ecole du Village à Cergy

 
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Président    Bernard Potaillon
Secrétaire  Marie-Noëlle Andrieu
Trésorier    Magali Rocquin

Ecole du Village

Directrice Maternelle
Mme Florence Thouillin Krieg

Directrice Elémentaire
Mme Murièle Louchard

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Dimanche 6 septembre 2009 7 06 /09 /Sep /2009 16:45

Ordre du jour de l’Assemblée Générale du 15 septembre 2009 :

 

 

 

Rapport moral 2008-2009 
Bilan financier 2008-2009 
Election d’un nouveau bureau 
Projet d’activités 2009-2010
Questions diverses.

 

Les actions entreprises 2008-2009 :

         

          Questionnaire aux parents.

 

                    Le samedi matin était un moment privilégié pour les parents qui travaillent pour rencontrer les enseignants. Depuis cette rentrée scolaire, le samedi matin a été supprimé. Nous, parents FCPE, souhaitons trouver des solutions alternatives afin de ne pas rompre le lien entre les différents acteurs de l’éducation. Ce questionnaire a pour but de recenser les besoins des parents et permettra en Conseil d’Ecole de trouver des solutions en fonction des impératifs des enseignants.

 

          Collecte de jouets pour Noël à destination du Secours Populaire.

 

Le « Noël vert » nous a permis de récolter un grand nombre de jouets lors des permanences du lundi 1er décembre au vendredi 5 décembre. Il est à noter que la collecte ne s’est faite qu’à l’école maternelle.

 

Courrier aux IEN au recteur d’académie et au Député en janvier 2009.

 

Depuis la rentrée 2008, les réformes engagées dans l’Éducation nationale par l’actuel gouvernement ont modifié considérablement l’organisation des familles et des écoles (semaine de quatre jours et aide individualisée). D’autres réformes sont annoncées, pour lesquelles nous ne disposons que de très peu d’informations. C’est pourquoi nous vous sollicitons aujourd’hui sur les points suivants.

Les effectifs des enseignants.

Le RASED.

La formation des Maîtres.

La création des EPEP.

 

Réunion avec M Bizouarn IEN le 20 mars 2009.

 

Suppression des RASED.

Suppression de la petite section de maternelle.

Suppression des postes d'enseignants remplaçants ZIL.
Programmes alourdis.

Enseignants recrutés BAC + 5 mais sans formation professionnelle.

Mise en place des EPEP.

La nouvelle modification du temps scolaire.

Base élèves.

Evaluations des élèves de CM2.

La mise en place des jardins d’éveil.

Familles recomposées. 

 

Bilan financier 2008-2009 :

Election d’un nouveau bureau :

Projet d’activités 2009-2010 :

Questions diverses :

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Vendredi 6 mars 2009 5 06 /03 /Mars /2009 18:06
Une classe à horaires aménagés en musique existe à Cergy. Elle est proposée du CE1 au CM2 à l'école du « chemin dupuis ». Les élèves de ces classes bénéficient sur le temps scolaire d'une formation musicale (et instrumentale) enseignée par le Conservatoire à Rayonnement Régional de Cergy. Une réunion d'information aux familles (notamment pour la rentrée en CE1) aura lieu mardi 10 mars à 18 heures à l’école du « chemin dupuis » (rue des 3 fontaines, le long du boulevard du port). Une matinée « portes ouvertes » aura lieu samedi 14 mars de 9h30 à 12 heures également. Les dossiers de candidature devront être retournés par les enseignants actuels pour le 27 mars au plus tard. En CE1 les élèves ne doivent pas nécessairement être musiciens, c’est leur appétence qui sera testée et non leurs acquis en musique. Je vous remercie de bien vouloir veiller à ce que les informations soient diffusées de façon active (affichage, mot dans le cahier) au sein de votre école. Les directions des écoles ont dû recevoir de l’inspection une information à transmettre aux parents ainsi que la procédure de candidature. Il est important que les familles soient informées de l’existence de cette classe et de la possibilité de candidater, c’est une question d’égalité des chances.

Coordidation FCPE de Cergy
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Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /Fév /2009 17:20
Point de vue
Formation des professeurs : parents d'élèves, si vous saviez...
LE MONDE | 10.02.09 | 14h12  •  Mis à jour le 10.02.09 | 14h12



Le projet de réforme de la formation des maîtres entraînera un dramatique recul pour notre école publique. Qu'on en juge ! Aujourd'hui, après la licence et une année de préparation du concours, les lauréats ont le statut de professeur stagiaire.
Ils sont rémunérés durant leur cinquième année d'étude et leur formation se déroule en alternance dans des écoles internes d'universités, les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) et dans des établissements scolaires. C'est ainsi que les futurs professeurs des écoles se voient confier des élèves, en pleine responsabilité, lors de stages occupant un tiers de l'année, dans trois classes différentes.
 
Ce n'est pas parfait. Cette formation est trop courte, elle souffre d'une insuffisante prise en compte des gestes professionnels, d'une trop faible articulation entre la pratique et les apports qui l'éclairent (savoirs disciplinaires, didactique, pédagogie, psychologie, sociologie, histoire de l'école...). Nous ne nous satisfaisons donc pas du statu quo : il faudrait concevoir une formation professionnelle plus longue, qui donne toute sa place à la formation universitaire et joue à fond la carte de l'alternance.
Fallait-il donc rayer d'un trait de plume le système actuel, sans aucune évaluation préalable, et le remplacer aussi vite par un autre, différent et sans équivalent ailleurs ? Qu'il faille dispenser une formation disciplinaire de large spectre aux futurs enseignants dans les deux années suivant la licence pour les rendre capables d'intégrer de nouvelles connaissances dans leur enseignement tout au long de leur carrière, cela fait consensus. Qu'il faille renforcer leur formation sur les plans didactique et pédagogique, cela aussi est incontestable. Et que l'on reconnaisse ce plus haut niveau de formation par la délivrance d'un master en est une suite logique. Mais la condition impérative pour que cela soit possible, c'est le maintien de la formation par alternance. Or ce n'est pas du tout ce que prévoit le nouveau dispositif, applicable dès septembre.
Pendant leur formation, les étudiants ne disposeront au mieux que d'un mois de stage pour s'exercer au métier, mais tous n'en bénéficieront pas car il n'est pas obligatoire d'en prévoir dans le cursus. Et comment le pourrait-on quand le ministère promet 40 000 stages pour... 150 000 étudiants ? Heureusement d'ailleurs pour les rectorats, bien incapables de répondre à la demande, notamment dans les académies qui ont le plus de candidats.
Et même quand les étudiants auront un stage, leur obsession légitime sera de réussir le concours : ses épreuves se situent en janvier et juin de la 2e année de master. Et il est évident que leur préparation empêchera aussi de s'engager dans les recherches qu'exige le mémoire de master.
Ensuite, après cette "formation", les débutants devront assurer seuls, sans accompagnement véritable, un enseignement à plein temps à l'année. Ainsi le professeur des écoles qui aura fait un stage d'un mois (dans le meilleur des cas) au CM1 pourra se voir confier, sans expérience préalable, un CP ou une classe de maternelle ! Et le jeune professeur de maths ou d'histoire qui aura pu s'entraîner quelques heures (mais pas toujours) dans une classe de 1re devra enseigner d'emblée à cinq ou six classes allant de la 6e à la 3e dans un collège de banlieue ! Premiers pas inoubliables dans le métier...
Donnerait-on le permis de conduire à des candidats qui n'auraient jamais pris le volant ? Que dirait-on d'une formation d'infirmières qui apprendraient dans les livres à faire les piqûres ? C'est pourtant ce que le ministère s'apprête à décréter. Les conséquences sont hélas prévisibles : les débutants auront du mal à gérer la classe et, malgré eux, ils mettront souvent leurs élèves en difficulté. Les inspecteurs et les chefs d'établissement seront submergés de plaintes, le pourcentage de démissionnaires augmentera, on créera des "cellules de soutien psychologique"...
Cette réforme réussit par ailleurs le tour de force de susciter simultanément de légitimes inquiétudes quant au niveau de maîtrise des disciplines par les futurs enseignants, notamment en raison d'une conception hybride des épreuves des concours. La réduction de leur nombre (pour faire des économies) empêchera de s'assurer que les lauréats maîtrisent bien les savoirs et compétences nécessaires pour enseigner les disciplines scolaires. Le comble est atteint avec le concours de professeurs des écoles, qui n'aura plus d'épreuve pour vérifier de façon fiable leur capacité à enseigner le français !
Enseigner est un métier qui s'apprend, et qui s'apprend continûment, en même temps qu'une fonction sociale qui exige une permanente mise à jour des connaissances. Or, non seulement le projet ne dit rien de la formation continue des professeurs du secondaire, déjà si restreinte, mais il la met en péril dans le primaire. En effet, actuellement, les professeurs des écoles peuvent bénéficier de la formation continue parce que, lors des stages de formation initiale, leurs jeunes collègues les remplacent dans leur classe. En divisant par trois la durée de ces stages, on anéantit la formation continue. On tourne le dos aux conditions du progrès de l'école.
La logique globale semble d'abord budgétaire : la suppression du statut de fonctionnaire stagiaire rémunéré équivaut à un plan social de 20 000 postes. Ce sera aux familles de payer les études... Du moins, celles qui le pourront. Cette logique est injuste.
Mais le projet met aussi à mal l'égalité territoriale. Le caractère national des concours est fragilisé, dans les départements ruraux, l'existence des sites IUFM installés dans les anciennes Ecoles normales est menacée et le gouvernement a engagé les universités dans une concurrence sauvage : on ne peut plus être sûr qu'on formera les mêmes enseignants d'une région à l'autre ou au sein d'une même région tant les conceptions du métier varient d'un projet à l'autre.
Est ainsi en train de se rompre le lien consubstantiel établi depuis Jules Ferry entre l'école, les maîtres et la République, celui d'une formation définie et maîtrisée par l'Etat. Nous assistons à la dénationalisation de la formation des maîtres, le coeur de l'école publique. Pourquoi les citoyens ne sont-ils pas informés de cette réforme essentielle ? Pourquoi le Parlement n'en est-il pas saisi ?
Depuis l'automne, ce projet fait l'unanimité contre lui. La plupart des universités ont demandé un moratoire pour permettre que s'engage une négociation sérieuse autour d'une vraie réforme, plus nécessaire que jamais, à un moment où le métier est de plus en plus difficile. Mais elles ne sont pas entendues.
Pour l'instant, cette obstination a un résultat évident : la pagaille dans le monde universitaire. Le retour des projets de master est imposé pour le 15 février, mais les dernières précisions du ministère datent du 15 janvier et les textes officiels sur les épreuves des concours ne sont toujours pas parus...
Que faire devant tant d'irresponsabilité et tant d'irrespect envers les acteurs de la formation ? Au regard des délais, il n'y a plus d'autre solution : les parents d'élèves, appuyés par les parlementaires et les élus locaux attachés à la qualité de notre école, doivent demander l'arrêt d'urgence de ce train fou. Nous en sommes convaincus, le gouvernement devra alors cesser de s'entêter et retirer sa "réforme", maintenir une année de plus les concours actuels, prendre le temps d'évaluer l'existant et organiser l'indispensable négociation. C'est l'esprit républicain et c'est le simple bon sens. Mais il faut agir vite.


Sylvie Clabecq, professeur IUFM Pays de Loire, université de Nantes ;
Guy Couarraze
, président de l'université Paris-Sud-XI ;
Claudine Garcia-Debanc
, professeur des universités, IUFM de Midi-Pyrénées, université Toulouse-II-Le Mirail ;
Sylvain Grandserre
, professeur des écoles, directeur (Seine-Maritime), prix Louis Cros 2007 ;
Hervé Hamon
, écrivain, auteur de "Tant qu'il y aura des profs" et éditeur ;
Jean-Jacques Hazan
, président de la Fédération des conseils de parents d'élèves de l'école publique ;
Philippe Joutard
, historien, ancien recteur ;
Jean-Pierre Kahane
, mathématicien, membre de l'Académie des sciences ;
Georges Molinié
, président de l'université Paris-IV (Sorbonne) ;
André Ouzoulias
, professeur agrégé, IUFM de Versailles, université de Cergy-Pontoise ;
Sylvie Plane
, professeur des universités, IUFM de Paris, université Paris-IV.


Article paru dans l'édition du 11.02.09
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Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /Fév /2009 17:30
 
 
   
     
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Base élèves 1er degré : mode d’emploi

10/04/2008 - Education

Le fichier des élèves du 1er degré dit « base élèves » mis en œuvre par le Ministère de l’Education nationale a déclenché une vaste polémique. Beaucoup d’informations plus ou moins exactes circulent à son sujet. Il est donc très important de clarifier les choses.

 

 

A quoi sert la « Base élèves »  ?

Cette application informatique permet la gestion administrative et pédagogique des élèves qui fréquentent une école maternelle ou primaire, publique ou privée, y compris ceux recevant une instruction dispensée en dehors de l’école.

Elle concerne toutes les opérations relatives à l’inscription scolaire, l’admission, la non fréquentation, la répartition dans les classes, le suivi des effectifs et de la scolarité. Elle aide au suivi des parcours scolaires de la maternelle à l’entrée en 6ème et fournit des statistiques académiques et nationales.

Son implantation, à titre expérimental, a débuté en 2005 et devrait être généralisée à la rentrée de septembre 2009.

Ce dispositif a fait l’objet d’une simple déclaration auprès de la CNIL, conformément à ce que prévoit la loi du 6 août 2004.

Depuis le dépôt de ce dossier, un contact régulier entre la CNIL et le Ministère a été établi. La Commission a pu effectuer plusieurs vérifications sur le fonctionnement de ce système. Elle a demandé à être régulièrement informée des bilans de la phase d’expérimentation.

Comment fonctionne ce fichier ?

On entend souvent que la « Base élèves » serait un fichier national des élèves des écoles maternelles et primaires. Ce n’est pas le cas : la « Base élèves » est une architecture informatique développée par le ministère de l’éducation nationale organisée à trois niveaux : un premier fichier au niveau de l’école, un second au niveau de l’inspection académique, et le troisième, exclusivement statistique, donc anonyme, au niveau du Ministère de l’Education nationale.

Chaque directeur d’école gère donc un fichier dont les caractéristiques ont été définies par le ministère. C’est le directeur de l’école qui recueille les informations lors de l’inscription de l’enfant.

Quelles sont les informations enregistrées dans ce fichier ?

Elles concernent l’élève, ses parents ou son responsable légal, ses besoins éducatifs particuliers, sa scolarité (classe, niveau, apprentissage d’une langue vivante), ses activités péri-scolaires (transport, garderie, cantine, études surveillées).

Contrairement à ce qui est parfois affirmé, la « Base élèves » ne comporte plus aucune information sur la nationalité, la date d’arrivée en France des membres de la famille ainsi que la langue parlée à la maison.

De la même façon, elle ne comporte aucune information de type médical (comme le suivi psychologique ou psychiatrique ). Il peut être mentionné dans la base le fait que l’enfant bénéficie ou non d’un besoin éducatif particulier, mais à aucun moment, les raisons justifiant ce suivi ou les informations relatives à ce suivi ne sont enregistrées dans « Base élèves ».

Enfin, les notes de l’élève ne sont pas enregistrées.

Les parents ont-ils la possibilité de refuser que les informations concernant leur enfant soient enregistrées dans la « Base élèves » ?

En France, l’inscription scolaire est obligatoire pour les enfants de 6 à 16 ans. Les parents ne peuvent donc pas s’opposer à ce que l’école collecte et enregistre dans son fichier des informations relatives à leur enfant.

En revanche, lors de l’inscription, il doit leur être indiqué les informations qu’ils doivent obligatoirement fournir et celles qui sont facultatives.

Les directeurs d’écoles ont-ils la possibilité de refuser la « Base élèves » ?

Ils s’exposeraient à des mesures de sanction de la part de leur hiérarchie.

Qui d’autre que le directeur de l’école a accès aux informations enregistrées dans la « Base élèves » ?

La mise en œuvre de la « Base élèves » associe plusieurs acteurs, à savoir les directeurs d’écoles, les inspecteurs de l’éducation nationale, les inspecteurs d’académie et les maires. 

Les académies (l’inspecteur d’académie et l’inspecteur de l’éducation nationale) ont accès à certaines informations destinées à leur permettre de répondre à des besoins éducatifs particuliers des élèves.

En aucun cas, elles n’ont connaissance des difficultés scolaires des enfants. Le fichier ne comporte aucune information sur les raisons pour lesquelles la mise en place d’un accompagnement particulier a été décidée.

Pourquoi les maires sont-ils aussi concernés par le fichier la « base élèves » ?

Il est parfois soutenu que les maires auraient accès à toutes les informations de la « Base élèves ». Ce n’est absolument pas le cas. Ils ont communication d’informations concernant l’identité de l’enfant et celle de son responsable légal puisqu’ils sont chargés du contrôle de l’obligation scolaire (jusqu’à 16 ans) et de la gestion des inscriptions scolaires dans les écoles primaires.

Ils ont également communication d’informations relatives à la scolarité (exemple : maternelle 1ere année ou école élémentaire) et aux activités péri-scolaires (ex. : garderie) de l’élève dans la mesure où ils sont responsables de leur organisation.

Comment peut-on être assuré que toutes les mesures sont prises pour garantir la sécurité et la confidentialité des informations ?

Lors de l’instruction du dossier par la CNIL, les experts de la Commission ont examiné l'ensemble des mesures de sécurité prévues dans le cadre de la généralisation du système. Des boîtiers dédiés garantissent qu’une authentification forte à deux facteurs est réalisée pour accéder à l’application. L’utilisateur doit en effet connaître un code secret de 4 chiffres et posséder un boîtier personnel, affichant des suites de 6 chiffres et qui sont renouvelées toutes les minutes, pour déduire son mot de passe unique et dynamique d’accès à l’application.

Ces mesures sont satisfaisantes, mais la Commission reste vigilante et peut procéder à des contrôles à tout moment.

Les parents peuvent-ils vérifier les informations les concernant eux et leur enfant qui sont enregistrées dans la « Base élèves » ?

Oui. Le droit d’accès s’exerce auprès du directeur de l’école.

La « fiche de renseignements » qu’ils doivent remplir lors de l’inscription de l’enfant doit comporter les mentions prévues par la loi « informatique et libertés », à savoir l’objet poursuivi par le fichier, le caractère obligatoire ou facultatif des réponses, les destinataires des données et l’existence du droit d’accès et de rectification.

 

 

 
Dernière modification : 05/09/08
 
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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /Fév /2009 18:12





Voici la première partie et la deuxième partie du courrier de réponse du Recteur de l'Académie de Versailles sur l'avenir des RASED .

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